MAKE YOUR SELF : Fais le toi même

 

 

 

L’idée de chercher par nous-mêmes la connaissance nécessaire à l’accomplissement d’un ouvrage, nous inspire et nous questionne. Elle nous travaille. Chacune à notre manière, individuel, collectifs ou assos, nous agissons au quotidien, selon cette éthique. Par nécessité économique, par choix politique, et/ou quelque part entre les deux… Pourquoi ?

 

Nous désirons un monde où la libre circulation des personnes, des connaissances, de l’entraide et des savoir-faire emporterait sur son passage, dans un grand tourbillon, les marchandises, les capitaux, les rapports d’exploitation et de domination. Un monde où nos échanges seraient « incalculablement » plus riches que les transactions monétaires. Un monde dans lequel nous accepterions d’être dépendantEs les unEs des autres, dans la réciprocité et la reconnaissance de ce que chacun est prêt à partager et à recevoir.

 

Alors, pour ne pas nous laisser transformer en marque de lessive, pour assumer et revendiquer notre envie de collectif et de transformation sociale, nous choisissons de transformer le MAKE YOUR SELF en:  fais le toi-même

 

Et de vous proposer du 10 au 17 Avril 2017 une semaine du Faisons Le Nous Même, sous toutes ses déclinaisons possibles et imaginables.

 

Le tout à travers plusieurs dynamiques communes :

 

  •  « non-profit », c’est à dire sans enrichissement personnel : nous souhaitons mettre en place dans une dynamique de "Gratuité" et  faire en sorte que toutes les propositions restent à prix libre, mais conscient ,

  • en créant un programme commun à l’échelle locale : Bassin de vie Aubenas Vals les Bains

 

En cherchant sans cesse les allers-retours entre le penser et le faire, pour ne pas nous enfermer dans une posture intellectuelle, ou au contraire productiviste, pour relier le geste à l’idée, pour rester fidèles à nos envies, et les traduire par des actes concrets…

 

 Le résultat ce sera dans  cet humble "Faisons-Le Nous-mêmes" le  fruit d’efforts communs entre individuEs, groupes et lieux participant au réseau (à géométrie variable) des « Ptits Lieux » de tout le bassin de vie Aubenas Vals les bains ,  ou chacunE est le/la bienvenue pour apporter sa pierre.

 

 Avec dans les ateliers  sur CHIROLS 'des intervenant-e-s  de plus en plus  nombreuses -x et pointu-e-s sur le sujet du "bien vivre ensemble", souvent ignorés par des médias trop politiquement correctes .

 

Des gratiferias géantes seront organisées par leurs habitant-e-s  dans certaines communes de ce bassin de vie

 

Un très grands nombres d'ami-e-s musicien-ne-s, comédien-ne-s et artistes qui se sont déjà proposés , nous apporterons ce côté festif et  créatif qui semble parfois s'éloigner de nous dans ce monde de profit .

 

Pour les habitant-E-S de ce bassin de vie , nous vous invitons tous les mercredis à 19H  à la Boutique OPDLM 82 rue Jean Jaurès 07600 Vals les BAINS à nous rejoindre pour participer à la préparation de ces rencontres.

 

Pour nos correspondants plus lointains : "faite le vous-même" pour venir nous rejoindre pour participer avec nous .

 

 

 

RENCONTRES POUR UN " COMMUN CRéATIF " VILLE CAMPAGNE

Les « gens de peu » que nous sommes (ce n’est pas parce que l’on ne veut pas du « Pouvoir » que l’on ne doit pas réfléchir et s’exprimer) vous invitent à faire un  « pas de côté » :

Rencontrons-nous  – sans aucune frontière (géographique, politique, religieuse, sectaire...)
et en dehors de toute idéologie militante – pour réfléchir et débattre de tout ce qui pourrait créer une réflexion sur un « commun » nous permettant de retrouver un art de vivre
AVEC les autres et AVEC ce qui nous entoure, sur notre seule terre nourricière.

                            

J’ai l’impression que ce « commun » existe déjà, mais implicitement, sans être identifié comme tel et sans trouver une réelle dynamique.

 

Ces Rencontres seraient organisées autour d’ateliers : des personnes invitées viendraient nous parler de leurs travaux de recherche et de leurs expériences autour d’un commun porteur de valeurs pour l’avenir de l’espèce humaine, afin de prolonger un peu sa présence sur notre Terre, et de sauvegarder aussi pour les autres espèces sa nature hospitalière.

Ces invités présenteraient leur réflexion pendant une quinzaine de minutes – déjà quelques pistes : souveraineté intellectuelle (études contre chômage), souveraineté alimentaire, désaccoutumance à la croissance, gratuité, désargence, sédentarisation, nomadisme (déterritorialisation de la pensée)... S’ensuivrait un débat (d’environ 1 heure 45) avec le public présent. 3 ateliers par jour, soit 21 ateliers sur 7 jours, plus une journée de restitution de ces travaux avec l’ensemble des participants.

 

Elles pourraient avoir lieu sur une des communes du bassin de vie Aubenas-Vals-les-Bains (Sud-Ardèche) –  pourquoi pas in et off (même chez des particuliers) ? –, dans les environs de la boutique OPDLM* de Vals-les-Bains (pour le côté pratique) ou dans un lieu privé qui voudrait bien nous accueillir (toutes propositions sont bienvenues). Et se prolonger durant une semaine,  du 10 au 17 avril (restitution le lundi de Pâques). Elles donneraient lieu aux Ires Rencontres pour un "commun créatif" ville-campagne et à la création d’universités du Pas de côté**, qui lanceraient un vaste mouvement pour positionner notre émancipation dans une réflexion sécessionniste***.

 

Parce qu’une réflexion sur le vivre-ensemble ne peut se déployer sans répondre aux besoins de culture et de convivialité, nous ne négligerons pas le côté festif : soirées musicales, spectacles, expos… avec nos ami-e-s artistes et  intermittents du spectacle.

 

Tous les intervenants devront être logés chez l’habitant, pour créer un lien au local.

Aucune subvention ne sera demandée, mais les aides, financières et autres, sont nécessaires et, accordées dans un esprit de don, seront chaleureusement accueillies.

Les nourritures du corps pendant ces journées seront préparées avec l'aide de nos commerçants, artisans et agriculteurs locaux dans un esprit de « juste prix ».

* L’OPDLM (Observatoire des pratiques de développement du local au mondial) est né en 2006 de l’organisation au local de l’OPDLM (Observatoire des pratiques de développement local, fondé en 1986) et de l’expérience de certains de ses membres fondateurs dans l’organisation de différentes rencontres locales en Ardèche visant à créer un lien ville-campagne – Nuits du châtaignier, Ruralités d’Ardèche, festivals des Epouvantails, Forum de la convivialité, Métissage culturel des Ages, Ier Forum national de la démocratie (réelle et maintenant).

 

Depuis pas mal d’années, l’OPDLM, libre de toute structure existante et de toute appartenance (politique, religieuse ou sectaire...), tente d’ouvrir avec ses contemporains un espace de dialogue, du local au mondial, pour un commun créateur d’avenir.

 

Ses différents travaux de recherche pour un bien-vivre ensemble (opdlm.jimdo.com) lui ont permis de vous rencontrer, lors de manifestations, et surtout de correspondre  régulièrement avec beaucoup d’entre vous dans le monde (de 10 000 à 20 000 correspondants).

 

** L’université du Pas de côté est aujourd’hui une ouverture proposée pour une autre recherche d’un « commun créatif » (qu’il faut mettre en place) afin de créer au plus près (avec son voisinage) une autre réflexion que celle qui alimente la seule position du « contre qui laisserait supposer que le pour pourrait avoir  raison » (Ivan Illich).

 

*** La sécession n’est pas une fin à réaliser mais un processus, de même que la liberté ne se ressent qu’au travers d’un processus de libération (la liberté ne se prend plus, elle s’apprend).

 

« La liberté en tant qu’état que nous atteignons une fois la république instaurée n’est qu’un mensonge des nouveaux maîtres de l’Etat... C’est parce que l’action politique reconnaît les pouvoirs dominants et les reproduit simultanément qu’elle est une double impasse... Il s’agit de ne plus penser en termes d’intervention politique, de révolution et de prise de pouvoir mais en termes de création éthique, de sécession et de dissolution du pouvoir (Rupture – Replacer l’émancipation dans une perspective sécessionniste, Simon P.J.)

 

 

Pour correspondre : opdlm@orange.fr

 

 

Nous invitons toutes les personnes qui voudraient participer a l'organisation de ces rencontres (ci-dessus)  dans son esprit de Gratuité à venir nous rejoindre ou nous contacter : opdlm@orange.fr

 

Une équipe locale sera mise en place a la boutique OPDLM 82 Rue Jean Jaurès 07600 Vals les Bains pour travailler à l'organisation de ces Rencontres.

 

Les réunions auront lieu (avant consultation des participants) tous les mercredis à 19H  à la suite de "  l'école des Adultes faite par des Enfants 6/12 ans".

 

Il est bien entendu qu'il n'y a aucun engagement dans  la durée en dehors de ces Rencontres ou dans toutes autre formes militantes associative ou idéologique .

 

L'idée principale qui doit nous guider dans l'organisation  de ce "Commun Créatif" c'est avant tout d'organiser avec nos contemporains un grand moment "Gratuit" de respiration dans un  monde constamment en apnée .

NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES !!!

La Grèce fantôme
Panagiotis Grigoriou
Chez Fayard
 
     En mai 2010, le FMI, l'Union européenne et la BCE ont missionné leurs experts et mis le pays sous tutelle.Trois ans plus tard,au lieu d'un redresement des finances, on assiste à un effondrement du pays et à une catastrophe humanitaire. La Gréce n'est plus que le fantome d'elle-même.
     Panagiotis Grigoriou fait la chronique de la vie effroyable en temps de crise. Historien et ethnologue ayant longtemps enseigné en France ,il choisit de vivre à Athène en 2008 : dés le déclenchement des événement, il décide de rapporter le quotidien des Grecs dans un Blog, Greek Crisis, qui connait un succès immédiat. Ces histoires sont celles de la classe moyenne qui disparait du monde du travail, des actifs tous touchés pr le chômage, et pour les plus "chanceux" d'entre eux, contraints à reprendre le chemin de l'exil. Il dit le désespoir des petits commerçants, des étudiants, des diplômés ou encore des retraités, à la recherche de stratégies de rechange, souvent dérisoires ou impossibles : quitter le pays, changer  de secteur d'activité, se répolitiser, se dé-socialiser, ou encore se suicider ou se laisser mourir...Ce sont les seules alternatives laissées à une population totalement déstabilisée, qui n'a plus d'autres perspective que sa survie immédiate.
        La crise ne s'est pas abattue sur la Grèce à cause des errements réels et avérés de sa classe poltique. L'explosion de la dette du pays n'est pas la seule cause : la Grèce a été choisie comme laboratoire des poltiques d'austérité, elle est soumise à une expérience-limite.
         La Grèce fantôme se veut aussi une réflexion sur le projet européen et ses incohérences, voire ses failles.
Nouvel ambassadeur du "CLOWNISTAN" dans" L'art déche"
Nouvel ambassadeur du "CLOWNISTAN" dans" L'art déche"
Nous organisons le 1er Forum National de la Démocratie  (réelle et maintenant) , sur la commune du Teil en Ardèche (avec son aide et son soutien) à Pentecote les 18, 19, 20 mai 2013.  

 

 
  Dans la semaine précedente nous inviterons des conférenciers autour de ce thème. 
 
Les journées des 18,19, 20 seront réservées à des ateliers où nous travaillerons sur les réponses à notre enquête  lancée nationalement  : " que vous évoque le mot DEMOCRATIE dans notre société actuelle ?"
 
Bien sur seront intégrés dans ces rencontres l' économie de proximité, les circuits courts, les échanges, les monnaies locales, le  revenu de vie ...sans oublier le côté festif de ces rencontres , spectacles , concerts...
 
Nous souhaitons à nouveau réaliser comme lors du Forum de la Convivialité (Vinezac 2010) un hébergement pour les conférenciers et visiteurs extérieurs à notre département chez l'habitant .
 Pour cela nous comptons sur l'acceuil des habitants du TEIL et de sa CC RHONE HELVIE.
 
Avec votre aide et celle de toutes les personnes que nous avons croisées au "Festival de la débrouille " du Centre Social de cette commune nous aimerions mettre en place un " village des possibles" et nous recherchons toutes formes d'habitats précaires, grandes tentes, yourts,  grands chapiteaux ...
 
Inutile de  dire que tout sera  bénevole et gratuit .
 
Comme à notre habitude nous nous tiendrons loin de toutes subventions , mais toutes les aides  seront favorablement acceuillies ( même  financiéres ).
 
A votre demande nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de l'avancée des travaux et de la mise en place du programme de ce Forum.
 
Nous espérons que notre indépendance, du fait de notre non appartenance à quelque courant poiltique que ce soit,  permettra à  nos contemporains "les gens de peu" dont nous sommes de participer à ces journées afin d'essayer de "RENDRE VISIBLE LE REEL".
 
 

MENACE SUR  L'AGORA

 

              Face à la multiplication des interdictions de tracter et pétitionner sur les marchés

 

 

Depuis le début de l’année 2012, de plus en plus de maires,  se permettent d’interdire totalement la distribution de tracts et pétitions sur les marchés.

Au lieu de les stopper net dans cet abus de pouvoir, le Conseil d’État a rendu le 17 avril une ordonnance surprenante (req. n°358495) considérant que cela « ne porte pas gravement atteinte aux libertés d’expression et de communication ».

Pourtant, ce serait réduire les marchés à la seule consommation. Alors qu’ils sont également, depuis l’agora antique, des lieux de débat public, d’échange d’informations et d’expression des contre-pouvoirs qu’ils soient politiques, syndicaux, associatifs…

Suite à cette ordonnance, les modifications de règlement des marchés et les arrêtés municipaux ne cessent de se multiplier et menacent de s’étendre grâce à la jurisprudence.

C’est pourquoi, par-delà nos différences, nous demandons instamment une modification de la législation pour rendre caduque cette ordonnance contraire à la libre circulation des opinions et des informations et, par conséquent à l’idée même de démocratie, quelle qu’en soit notre conception.

Faute de quoi, toute poursuite abusive contre des distributeurs de tracts ou de pétitions sera dénoncée, portée devant le Conseil Constitutionnel et, si nécessaire, la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Nous appelons dans toutes les communes les populations à être vigilantes et à ne pas accepter cette confiscation du pouvoir de s’exprimer librement et de s’informer mutuellement.

Contact : menacesurlagora(AT)netoyens.i

 

Depuis 6 ans  l'OPDLM  (observatoire parfaitement indépendant de toutes appartenance poltique ou syndicale  et de toute  structure ou association subventionnée)  travaille avec ses 2O OOO correspondant-e-s  pour rechercher comment  dans différents domaines  (RE) contruire  notre vivre ensemble  du local au mondial afin de (RE) faire société.
 
Ces recherches au 'Local" nous ont amenés à proposer à nos contemporains et leurs représentants élus de nouveaux outils créateurs de lien social localement (tels que les MLC)
 
Nous constatons  aprés la premiere manche des élections que nous allons aussi au "local" vers une  prise de pouvoir  du "contre qui laisse supposer que le pour pourrait avoir raison" ILLICH
 
 Dans ces conditions rien  ne permet  de penser que nos contemporains pourraient être appelés à participer aux décisions qui les concernent directement. La seule perspective qui s'offre à eux sera de cautionner  les  propositios descendantes et verticales émises par  des "Politiques" trés professionnalisés.
 
 Bien que jusqu'a ce jour nous n' ayons pas bénéficié de l'écoute de cette profession  nous pouvons  comprendre leurs inquiétudes de voir des actions locales proposées dans le cadre d'une démocratie horizontale  dans un souci de (RE)faire  société ensemble et qui viendraient contrarier leurs projets de prise de pouvoir .
 
Petite Histoire LOCALE
A la suite des Festivals d'Epouvantail ( 6ans sur 5 communes différentes )  la volonté de récuperation de la part des élus locaux était manifeste à travers le chantage  aux subventions proposées que l'association n'a jamais sollicitées par ailleurs (condition nécessaire à son indépendance). Partant de ce constat  les fondateurs et animateurs de l'Association"Les amis de Tournico-Sol" décidèrent d'arrêter cette association
Cette initiative de faire rencontrer pendant les congées scolaires les habitants de nos communes avec leurs visiteurs permettait de créer un véritable Métissage Culturel des Ages.
C'est de cette expérience que naitra L'OPDL et L'OPDLM avec des chercheurs de tous courants de pensée,  libres de leurs propos non cooptés en fonction de leur niveau d'étude ou encore leur position sociale afin de replacer notre émancipation  dans une réflexion secessionniste .
 
Depuis nous avons travaillé
AU LOCAL :
 
Sur la gestion de nos communes le CRAC (cercle de réflexion et d'accompagnement a la commune )
Méthodologie qui à retenu l'attention de "l'EUROPE" mais qui n'a pas intéressé nos communes Ardéchoises / -( contactés , aucune réponse , même par correction)
 
Sur la souveraineté alimentaire :
 Comment continuer à distribuer des permis de construires sans aucune étude sur l'avenir des terres nourricières sur le territoire . 
 .
Nous avons travaillé sur les circuits courts AMAP , jardins partagés ...
 Aujourdh'ui afin de favoriser les circuits courts et l'aide aux plus démunis nous travaillons à la mise en place de monnaies locales complémentaires C'est ainsi que nous sommes dans les réalisateurs et membre fondateurs de LA BOGUE MLC du bassin de vie Aubenas Vals les Bains 
 
Pour les déplacements :
Nous avons essayé par notre présence comme administrateur de promouvoir le STOP PARTICIPATIF puis l'ECOVOITURAGE " et malgré un nombre de rencontres et de présentations importantes dans les différentes manifestations nous n'avons éveillé aucun  véritable intéret et malgré la prise de conscience de nos contemporains un trés gros travail reste a faire du coté de nos élus et des différentes administrations.
 
Nous avons encouragé l'équipe de Tout En Bus que nous avons toujours  invitée lors de nos manifestations .
 
 
Communication :
 
Nous avons entrepris  une campagne importante pour garder nos cabines téléphoniques et nous avons proposé que celles ci fassent partie du patrimoine local .
 
.
Manifestations organisées par l'OPDLM :
 
Sur les communes  de Vinezac et Thueyts nous avons organisé en 2010 LE FORUM DE LA CONVIVIALITE et en 2011 LE METISSAGE CULTUREL DES AGES .
 
 Bien d'autres manifestaions avaient été organisés par le passé par certains correspondants de l'OPDLM :
Nuits du Chataigniers sur 3 communes ( Antraigues, Le Cheylard, Largentiere,)
Ruralités d'Ardéche sur 2 communes (ST Jean le centenier;  Annonay)
 
Santé
Nous participons à la reprise d'une association FloreArdéche afin de promouvoir les fleurs et plantes médicinales de notre territoire et aussi essayer de sauver une profession (souvent pour les plus démunis) de "CUEILLEURS" . 
 Devant le succés du "BIO" l'avenir  de nos petites structures est trés fortement menacé au local par de grands groupes qui vont en les rachetant faire disparaitre cette pratique au Local .
 
 Nationnalement
Jusqu'a ce jour nous participions à une mission de Prospective sur les années 2020 à 2030 avec le ministére Ecologie, evironnement et développement durable ?
Nous travaillons aussi a replacer notre émancipation dans une réflexion secessionniste pour (RE)faire société avec nos contemporains.
 
Mondialement
En correspondance avec certains mouvements qui recherchent à installer dans leur Pays (Tunisie, Madagascar...) une véritable démocratie direct nous travaillons à promouvoir le RIE ( revenu inconditionnel d'existence)
Promotion que nous faisons depuis trois ans aussi au local ..
 
Tous ces travaux de recherches-actions sont bien entendu à la dispositions de nos contemporains et de toutes structures , administrations ... qui voudraient devenir correspondant de L'OPDLM
Notre indépendance garantira a tou-te-s leur droit de parole .
 
Localement et Mondialement Votre

OPDLM LETTRE OUVERTE A NOS CONTEMPORAINS

« Ardéche Démocratie Réelle Maintenant »…

Reprenons notre marche à partir de nos fondamentaux

 

 

Voilà bientôt un an que nous avons timidement pris pied sur l’espace public, n’est-il pas temps de … (re) prendre le temps pour nous (re) mettre en marche à partir de nos fondamentaux et (re)construire, ici aussi, même modestement,… la démocratie.

Aujourd’hui nous sommes obligés d’ajouter « réelle et maintenant » tant elle a été, et est, bafouée, ici et là-bas.

 

« Démocratie réelle et maintenant » en Ardéche, comme ailleurs, s’inscrit dans le mouvement des mouvements du printemps des peuples arabes (où, nous avons vu, s’il fallait une preuve supplémentaire, comment la représentation institutionnelle a volé, provisoirement, la révolte aux peuples; décidemment … la démocratie ne se réduit pas au vote !, ni ici, ni ailleurs).

Elle vient aussi du mouvement de « Democratie Real Ya » du 15 mai (15M) en Espagne, des mobilisations en Grèce et ailleurs, en passant par « Occupy Wall Street »,… où partout dans le monde les peuples tentent de se frayer un chemin au quotidien pour (re) donner sens au mot démocratie, elle reste partout en danger…

Ce qui nous (re) lie, ici et là-bas, c’est la philosophie de ce mouvement.

Depuis les années 1970/80, on nous « explique » qu’il n’y a pas d’autre choix, «There is no alternative», (TINA), de Reagan et Thatcher. Cette voie est présentée comme seule réaliste et elle est portée au nom de cette pensée unique par les différents gouvernements qui se sont succédés. Ils ont, de façon consensuelle, remis les clés au pouvoir économique et financier au fil des ans. Par le renoncement de l’Etat à battre monnaie, par l’obligation d’emprunter auprès des banques privées qui créent de la monnaie ex-nihilo, et soumettent ainsi les peuples au crédit/dette. Par le transfert des décisions politiques à des super structures non démocratiques comme la BCE via l’UE, pratiques a-démocratiques corsetées dans un traité élaboré par un aréopage d’experts auprès desquels les lobbies des entreprises transnationales ont davantage de pouvoir que les peuples, et assises sur un déni de démocratie (refus des peuples en 2005 notamment). Structures qui s’intègrent à celles du FMI, de la BM, de l’OMC,... Ces gouvernants auto proclamés “décideurs”, alors qu’ils ne nous représentent pas, sont aidés par les experts et les médias au service des mêmes, ânonnent chaque jour la même ritournelle, affirmant la nécessité suprême de «rassurer les marchés financiers »...
Croissance et productivisme sont en fait le carburant de cette machine folle où le « dieu économie », purement virtuel, est placé au-dessus de tout. Cette machine folle exploite et aliène les êtres humains, détruit l’ensemble des écosystèmes et met en danger le devenir des générations actuelles et futures.

Cette voie unique a été méthodiquement mise en œuvre au Chili et a abouti au coup d’état de Pinochet, un certain 11 septembre 1973. Aujourd’hui les méthodes « changent », plus sournoises, et soumettent pourtant les peuples à la même potion. Tout cela bien sûr au nom de la liberté, « celle du libre renard dans le libre poulailler » imposée aux peuples par cette infime minorité et leurs affidés.



« Démocratie Réelle Maintenant » en Ardéche, à mon sens, n’est pas et ne doit pas devenir un groupe de plus, ni une nouvelle avant-garde, ni un groupuscule de « nouveaux » militant(e)s, ni une kyrielle de sous-chapelles venues d’en haut, ni une autre bannière.

 

Lorsque nous déployons notre drap sur la statue ou ailleurs, c’est pour nous rendre visible/lisible, nous n’avons rien à cacher, c’est en toute simplicité une invitation à la discussion pour accueillir à bras ouverts la parole qui vient des gens pour faire ensemble. Et au-delà, c’est un salut fraternel et solidaire, en toute modestie, aux peuples qui résistent de par le monde avec lesquels nous partageons la même philosophie.

(Re) faire société, premier pas, pour (re)construire nos communs, par une démarche ascendante, horizontale et non violente.

Et replacer l’émancipation (individuelle et collective) dans une perspective sécessionniste.

 

C’est (re) construire notre maison commune,  et pour cela mieux vaut partir des fondations, retrouver nos racines, où chaque culture est égale à l’autre, où chacune apporte sa richesse en partage pour faire vivre le métissage à travers leur entrelacement, tels des rhizomes. C’est sortir de notre ethnocentrisme occidental parce que nous voulons croître en humanité. C’est remettre en question nos modes de vie par une désaccoutumance à la croissance sur une planète aux ressources finies, et parce qu’aujourd’hui ce sont les liens qui libèrent alors que les biens nous aliènent.

 

C’est (re) tisser les liens, à partir de ce qui affecte les gens au quotidien, et aller à la rencontre de l’Autre, pas à pas, sur la durée, rencontres déconnectées des calendriers électoraux, leurres de « l’a-démocratie ». C’est faire vivre la parole d’en bas

Parce que nous voulons  sortirde « l’a-société », éclatée, violente et triste fondée sur la concurrence de chacun(e) contre chacun(e) et de tous contre la nature, sur la « culture » du résultat, du toujours plus et du « sans limite »; sur les peurs, la construction de murs aussi inhumains qu’illusoires, selon les vielles théories du bouc émissaire et du choc des civilisations,…

Nous voulons changerde société, (et non pas changer « l’a société »), c’est le sens du (re), ici, là-bas et maintenant, sans attendre le grand soir, ni la réforme !

Changer de société parce que penser que l’on peut changer de l’intérieur n’est que pure illusion… ou reste du domaine de la croyance.

 

C’est se (re) mettre en marche de « communes » en « communes », parce que nous voulons mettre en partage nos expérimentations et nous enrichir des expériences des Autres et de proche en proche (re) lier les êtres humains, (et non pas nous replier sur nous-mêmes, ni vivre en autarcie).

 

C’est seréapproprierl’espace publicau sens de l’usage, de l’entretien et de la restitutionaux jeunes générations et aux futures en harmonie avec nos écosystèmes (et non pas pour posséder, ni accumuler).

 

C’est aussi tout autant seréapproprier le temps, et prendre le temps, c’est faire l’éloge de la lenteurparce quenous voulons ré enchanter nos viesafin que les lucioles éclairent à nouveau nos nuits…

Parce que nous aimons la vie, nous voulonsrêver, créer, (re) prendre conscience de nos existences ...

Pour (re) construire l’art de vivre et le « bien vivre »,pour reprendre une expression des peuples indigènes, (et non le bien-être occidental du toujours plus dans le futile et la misère dans l’essentiel).

Pour faire/penser et penser/faire individuellement et collectivement, (et non plus perdre son temps en restant dans cette a-société de l’immédiateté, du toujours plus vite, du zapping et des écrans,…).

C’est prendre le temps de la délibération collectiveparce qu’au bout du bout ce sont des choix collectifs que nous ferons tout au long de la vie, puisque nous ne sommes que de passage soyons des passeurs/ses.

 

C’est faire/penser de façon horizontale et non violente, nous le ferons sans chef, ni porte parole, dans le partage et la coopération entre égaux.

 

C’est faire par nous-mêmes, à partir de nos « savoir faire » et de nos « savoir être » et parce que nous ne pouvons pas tout savoir nous ferons appel à des experts capables d’exprimer des points de vues différents, que nous choisirons, pour éclairer nos prises de décisions que nous soumettrons à expérimentations.

 

C’est établir de nouvelles règlespour nous organiser, et en même temps nous refusons de reproduire la forme pyramidale des structures/organisations et des institutions existantes parce que nous refusons de reproduire « le modèle » et la compétition.

Nous disons « auto organisation » et non pas « auto gestion » car dans cette dernière expression c’est une fois de plus l’économique qui prime alors que nous voulons selon la formule de (K.Polanyi), ré encastrer l’économie dans le Politique

 

Toute structure/organisation pyramidale a sa logique qui est de croître, et cette logique prend rapidement le pas sur l’intérêt général. Chacune au nom de l’expertise dans son domaine reproduit le « modèle » de cette a-société où l’on vit « côte à côte » et non ensemble. C’est rester dans la démarche descendante selon un schéma pré établi que les militant(e)s vont décliner pour apporter la « bonne parole » et convaincre celles/ceux qui ne « savent pas ».

Pour tenter de sortir de ce morcellement chacune appelle à « l’union » pourvue qu’elle se fasse … derrière elle. C’est rester dans le jeu de la concurrence et participer à cette uniformisation de la pensée de cette a-société globalisée...

Et cela, bien évidemment, en dehors des qualités humaines des militant(e)s.

 

La professionnalisation de la vie institutionnelle conduit à cette même uniformité de pensée qui prend le pas, là encore, sur les qualités humaines de tel ou tel représentant. L’installation dans la vie « politique institutionnelle » conduit au clientélisme, à « l’entre gens ». La reproduction de ce pouvoir joue à chaque « échéance » sur la crédibilité au nom de « l’expérience » et aussi par le quasi monopole de l’information.  

 

C’est sortirde ce « nous » et « eux », sortir de ce « nous » et « vous » parce que nous voulons travailler ensemble à (re)construire le nous, où chacun(e) a sa place et apporte selon ses possibilités. Et où, bien que différents nous sommes en même temps égaux.

 

C’est sortir du contre, de la dénonciation, de la protestation stérile(même anti nous restons encore dans la même logique, il ne s’agit pas seulement d’inverser l’ordre des choses).

 

C’est sortir des casesoù une infime minorité nous assigne parce que nous refusons de participer davantage à notre propre asservissement, nous voulons retrouver notre dignité.

 

C’est faire l’école buissonnière, c’est DESOBEIR, individuellement et collectivement, lorsque la loi devient trop injuste.

 

C’est vaincre nos peurs et (re) prendre confiance en nos capacités et potentialités, c’est retrouver le courage et la joie de penser/faire collectivement, c’est retrouver notre puissance d’agir. Et chaque résistance renforce l’autre, ici et là-bas, parce que « résister c’est créer et créer c’est résister » (F.Aubenas et M.Benasayag).

 

C’est faire un pas sur le côté pour faire « autre chose et autrement ».Nous ferons des allers/retours entre « l’en dedans »,non pas pour faire à l’identique mais pour le subvertir par la non violence. Et travaillerons « les en dehors »pour donner à voir les possibles d’une autre société humaine fondée sur une charte éthique que nous nous attacherons à travaillerau quotidien et sur la durée(égalité, dignité, décence, partage, coopération, justice,…).

 

C’est se situer dans une perspective sécessionniste pour(re) donner sens au beau mot d’émancipation. Emancipation individuelle(car il s’agit de s’émanciper, nul ne nous émancipera à notre place) et collective(aucun être humain ne peut s’épanouir dans son « coin »). 

 

C’est (re) construire la démocratie au quotidien

 

La confrontationd’idées, de projets, d’expériences, de doutes,… est l’essence de toute société riche en humanité.C’est la nécessaire « discute/dispute », pour reprendre une belle expression de M.Lepesant, où chaque parole est écoutée, entendue, parce que le dissensus est l’essence même de la démocratie. (Angélique Del Rey et Miguel Benasayag dans : « L’éloge du conflit »).

 

C’est(ré) apprendreà dépasser deux positions contradictoires à partir d’un principe d’égalité où « ce n’est pas ma solution, ce n’est peut-être pas davantage la tienne », parce que chacun(e) de nous a davantage de doutes que de certitudes, et ensemble nousdépasserons le conflit par le débat pour construire une « position tierce », ce trépied est le fondement du consensus.

C’est faire appel à notre intelligence collectivepour élaborerce consensus à postériori.

Nous le porterons ensemble et avec d’autant plus de force que ce projet est partagé, nous le soumettrons à expérimentation, et nous apprendrons de nos erreurs en cheminant

 

C’est nous débarrasserde tous les oripeaux liés au pouvoirparce que le pouvoir n’est jamais que « faire faire ». Ce n’est jamais que la dictature d’une minorité.

 

 

 

Concrètement ici en Ardéche et avec l'OPDLM c’est reprendre notre marche à partir de nos fondamentaux

 

(Re) travaillons collectivement notre charte de valeurs éthiques : égalité, coopération, partage, solidarité, dignité, écoute,… que nous avons commencé à travers : « ce que nous refusons, (et non ce que nous dénonçons)/ce que nous voulons ».

 

(Re) travaillons la prise de décision, dire qu’elle s’effectue sur la place publique ne suffit pas. (Re) mettons-nous en recherche…

Toutes les idées sont bonnes et dans le même temps elles doivent se confronter lors d’assemblées où chacun(e) a sa place sur un pied d’égalité.

Privilégions sans cesse le ET qui inclut au OU qui exclut.

Prenons le temps de la délibération collective, nous serons plus forts pour porter les projets partagés, il y faut des têtes et des jambes... Ne confondons pas agitation et actions…

Cela passe par la transparence, la circulation de l’information, les relevés de décisions des assemblées /réunions, le partage et la rotation des tâches, l’expérimentation parmi nous du tirage au sort lors de « représentation » avec mandat impératif et retour devant l’assemblée, par la recherche du consensus,et non par le vote qui doit rester exceptionnelet à une majorité qualifiée que nous déterminerons ensemble.

Fixons collectivement un quorum pour la validité des prises de décision.

Aucune décision n’est figée dans le marbre, elle se confrontera à l’épreuve des faits. Sachons nous (re) mettre en question.

Nos assemblées sont ouvertes et notre disposition doit le signifier, mettons-nous en U, signe d’ouverture, et non en cercle qui ferme…

 

Bref c’est expérimenter la démocratie directe et ouvrir la voie/voix à une réelle démocratie délibérative dès maintenant…

 

 

Continuons d’aller à la rencontre de l’Autre, de recueillir/accueillir la parole des gens ordinaires, faisons vivre la « corde d’expression » partout où nous irons. Et explorons collectivement les différentes expressions déjà recueillies, le travail a été commencé, poursuivons-le.

 

Mettons en « visibilité » notre mémoire photos pour mieux nous rendre compte du travail fait et (ré) empruntons la métaphore du rhizome pour nous répandre...

 

 

(Ré) interrogeons-nous sur la façon de (re) construire des lieux de rencontre et de débats afin d’élaborer le penser/faire collectifs.

 

Nous donnerons ainsi à voir d’autres possibles, et de la cohérence, pour (re)construire cette autre société car nous abordons ici nos communs, l’auto organisation et le penser/faire collectifs...

 

L’accès à la nourriture saine et de proximité est un besoin vital depuis la naissance jusqu’au départ. Elle participe à la santé et débouche sur la souveraineté alimentaire où les semences appartiennent à celles et ceux qui la travaillent, ainsi que la terre.

Elle touche à l’urbanisation via le développement inconsidéré des zones pavillonnaires et donc la nécessité de travailler sur l’habitat groupé (parce qu’un toit c’est un droit), l’appropriation collective (et non la propriété privée) et la définition d’espaces communs auto organisés.

Et déborde sur l’accès aux autres communs indispensables à la vie de chacun(e) et de tous, comme l’eau gratuite pour les besoins fondamentaux et le renchérissement du mésusage, le transport réduit grâce au développement de la proximité,…,…

 

Tout cela nécessite d’autres approches dans le champ de l’éducation : un accès gratuit à l’éducation, le non formatage, des gens qui se forment en capacité d’esprit critique,…,…

 

C’est aussi (ré) investir le « donner/recevoir/rendre » du M.A.U.S.S et (re) définir la sphère de la gratuité (gros mot s’il en est pour ce système capitaliste !), c’est changer, à chaque fois que possible et dès maintenant, l’échange marchand par l’échange fondé sur la valeur d’usage, changer l’échange par le lien.

 

Ets’il faut une monnaie locale c’est pour lui donner du sens, et non faire des « copié/collé ». Elle doit nous aider à comprendre les mécanismes de la barbarie de la finance, et ne pas jouer aux banquiers « améliorés ». Elle ne peut être que complémentaire des échanges définis ci-dessus … et après enquête de terrain. Nous n’en sommes qu’à la phase exploratoire où chacun(e) apporte, à égalité, sa contribution qui sera prise en compte.

 

C’est (re) donner sens à l’activitéqui permet à chacun(e) de vivre dignement et sobrement et d’être acteur/auteur du penser/faire collectifs, c’est sortir à terme du salariat, et commencer par une réduction drastique du temps de travail, par (re) former le collectif sur les lieux de travail.

 

C’est explorer l’idée du « Revenu Inconditionnel d’Existence » et/ou de la « Dotation Inconditionnelle d’Existence ». 

 

 

Et parce que cet espace est ouvert et non statique, parce qu’il n’est pas davantage un quelconque centre, travaillons avec chacun(e) et tous, structures et hors structures, où, là encore, chaque parole est égale à l’autre.

 

Portons l’idée, dansle débat, qu’il y a probablement autant de façon de s’organiser que d’actions à construireavec les gens, sans prétendre avoir raison, et cela ne nous empêche pas d’être disponibles pour construire les actions avec tous, y compris avec les structures qui n’ont pas le même fonctionnement.

Nous sommes suffisamment modestes et ouverts pour ne rejeter ni individu, ni structures, car elles sont faites aussi de gens.

 

Portons encore dans le débat, l’idée selon laquelle la grande majorité des gens de peu (au sens de Pierre Sansot) sont hors structures.

Nous connaissons le principe des « minorités agissantes », celui de la « masse critique », nous observons simplement que pour beaucoup d’entre nous (le nous défini plus haut) le fait même « d’adhérer » fait fuir… Ainsi la parole est perdue, ce n’est pas pour cela qu’elle n’est pas porteuse de message. Elle ne passera pas pour autant par une structure pour le dire...

Nous restons vigilant(e)s, en toutes circonstances, face au danger de suivre un chef, ou tout autre croyance, parce que nous aimons la liberté réelle.

 

La démocratie est sans cesse en danger, toujours en devenir. L’émancipation en est le levier et le point d’appui. Son principe l’égalité. Toute prise de pouvoir sans irruption des gens ordinaires est illusoire et reste dangereuse par essence.

 

Copie de la communication faite par notre correspondant et ami Claude Ramin à «  Aix démocratie réelle maintenant »  

 

Aix en Provence le 20 mai 2012, fraternellement, claude

Communiqué de Philippe Derudder
Depuis que je suis né, d'élection en élection j'entends un maitre mot. LE CHANGEMENT.
Les candidats promettent le changement. Changement de quoi , pour quoi ?
En réalité on ne change que les pions sur l’échiquier de la vie, mais la vie reste enfermée
dans une logique de jeu d'échec.
Les règles de ce jeu s'imposent à tous, et s'il y a bien une chose que les dirigeants, mais bon nombre
d'entre nous ne veulent pas changer, c'est le jeu en lui même. J'entends aussi nos élus et candidats invoquer la crise, non comme une manifestation directement reliée
à nos paradigmes, mais comme une catastrophe indépendante de toute pensée ou activité humaine. Or changer, je dirais plutôt évoluer pour ne pas dire "révoluer" (terme qui n'existe pas mais qui indique que
c'est une révolution de notre mode de penser qu'il convient de faire) est pourtant bien l'invitation pressante
que nous envoient les crises écologique et économique de notre temps. Vous noterez que ces crises tournent autour de la richesse. Crise financière, (richesse symbolique)
et crise écologique (richesse réelle). Vous observez aussi que les remèdes préconisés pour les régler sont contradictoires : relancer la croissance
pour l'une et la sobriété pour la seconde.
Une contradiction évidente qui montre combien notre mode de penser est en court circuit,
sans que cela suscite une profonde remise en question. Voici une petite compilation des interventions d'Étienne Chouard qui résume fort bien à mon sens et les raisons
des dysfonctionnements actuels de notre société, et la révolution à opérer (du moins au plan économico-politique).
il ne parle pas de la révolution personnelle, c'est dommage car tout prend naissance en chacun de nous,
mais bon...
je vous invite à écouter cela, car il touche là aux racines de la question. http://www.youtube.com/watch?v=3uu_NdsPoHQ&feature=youtu.be&hd=1 http://www.youtube.com/watch?v=3uu_NdsPoHQ&feature=youtu.be&hd=1> Amicalement Philippe Derudder

 

Etienne Chouard - Conférence: Le tirage au sort comme bombe politiquement durable contre l'oligarchie

 

Une véritable bombe qui fait voler en éclat le dogme "Election = Démocratie"

 

http://www.dailymotion.com/video/xiyzhh_etienne-chouard-conference-le-tirage-au-sort-comme-bombe-politiquement-durable-contre-l-oligarchie_news

 http://www.marche-marseille-paris.blogspot.com/

Pour suivre la marche sur le net

 

 

Diffusez l’info de cette initiative marchanTe et non marchanDe !!!

Marche des PossibleS 

Marseille - Paris

On n’arrête pas un peuple qui marche !

Plus de 900 km à pied pour manifester notre espérance!

Nous ne sommes pas dupes sur l’issue des élections présidentielles, de cette farce électorale que nous vendent les « médias de masse », ainsi que la classe politique.
Conscients que les banques gouvernent alors que personne ne les a élues, nous nous mettrons en Marche, le 3 mars 2012 au départ du Vieux Port de Marseille (RdV 9h) pour rejoindre Paris à pied. La Marche Marseille sera l’une des différentes Marches qui s’organisent partout en France en direction de la capitale (départ de Bayonne, Lille, Marseille, Normandie, Bretagne, Strasbourg, Clermont-Ferrand, Toulouse, …). Elles arriveront unies à Paris le 20 avril 2012, deux jours avant le premier tour des élections présidentielles.

Cette initiative s’inscrit dans la continuité de nombreux mouvements sociaux dépourvus de logique corporatiste, qui ont vu le jour ces dernières années et derniers mois (forums sociaux, collectifs, indignados, occupy, …). Indépendante et construite par ceux qui y participent, elle a pour enjeux de créer une agora nomade, plate-forme des réflexions et des possibles, où chacun peut porter son analyse et des solutions concrètes en place publique.
Lors de nos passages dans les villes, nous installerons nos campements sur les places. Nous nous réappropriation l’espace public afin de rompre avec la logique du chacun pour soi et créer ainsi des espaces d’expérimentations ouverts à la concertation, afin de réinventer le « Vivre Ensemble ».

La Marche de Marseille se propose de véhiculer des alternatives concernant nos manières de vivre, de s’organiser et de consommer, en réponse aux logiques de pensée que voudraient nous imposer la classe politique ainsi que les lobby attachés à défendre les intérêts particuliers des grandes entreprises.Nous marcherons donc pour porter ces alternatives sur les places et dans le débat public. La Marche Marseille se concentrera sur les questions des énergies alternatives au nucléaire et au pétrole, les systèmes d’organisations locales, l’échange de semences libres, la culture de la terre, la gestion de l’eau, les médecines naturelles, enjeux centraux de notre action.

 

Cette Marche est ouverte à tous à titre individuel, milieux associatifs ou militants. Cette Marche se veut ouverte à tous ceux qui sont soucieux de faire entendre leurs voix autrement que par les seules échéances électorales. C’est pour cela que nous invitons tout un chacun à venir nous rejoindre, que ce soit tout au long de la Marche ou bien pour quelques kilomètres ou lors des temps forts de la Marche pendant nos passages dans les grandes villes. Cette Marche est une plate-forme ouverte et exploitable par tous ceux désireux de porter une thématique, partager leurs savoirs et enrichir les propositions d’alternatives au travers d’animation, d’exposition de prototypes et de discussion ouverte (Agora).
Nous croyons de manière globale à la coopération et non à la compétition. De nombreux réseaux travaillent de manière efficace sur diverses thématiques. L’heure est venue de collectiviser ces travaux afin de créer une grande convergence populaire. Notre Marche se veut être une vitrine non commerciale des alternatives.

Nous lançons donc un appel à construire cette convergence ensemble.

Diffusez l’info largement et faites connaître avec nous ces initiatives marchantes et non marchandes !!!

 

Planning :

Marseille le 3 mars au matin départ du Vieux Port
- Aix le 3 mars au soir
- Avignon le 9 mars
Le 11 mars participation à la chaîne humaine contre le nucléaire entre Avignon et Lyon, on sera vers 0range
- Orange le 11 ou 12 mars
- Montélimar autours du 15 mars
- Valence autours du 17 mars
- Saint-Etienne autours du 20 mars
- Lyon qui sera la grande étape vers Paris le week-end du 24 mars
- Chalon sur Saone le week end du 31 mars
- Dijon le week end du 7 avril
- Auxerre le week end du 14 avril
- Paris arrivée prévu vendredi 20 avril
(planning provisoire pour se faire une certaine idée des villes par où nous allons passer)

Site internet : http://www.marche-paris-2012.com/category/marches/marseille/

Contact : marche2012marseilleparis@gmail.com

De la décroissance au mouvement « Démocratie Réelle Maintenant »

A partir d’un débat au cours d’un repaire intitulé : Qu’entendons-nous par décroissance ?

La décroissance est-elle nécessaire et surtout suffisante pour sauver notre monde qui fonce droit dans le mur ?

En avant propos

 

D’où je parle, ni expert, pas davantage militant, juste un « gens ordinaire » parmi d’autres, je n’ai jamais regardé « au-dessus » mais autour, j’ai davantage de doutes que de certitudes

 

Qu’entendons-nous par décroissance ?

 

En préambule :

 

- Ce n’est pas ce nouvel oxymore que le système actuel met en place via le « Grenelle de l’environnement » et autres balivernes de développement durable (DD) ou de capitalisme vert

 

- L’idée de décroissance est portée par toute une nébuleuse de gens qui se disent décroissants, objecteurs de croissance ou encore qui prônent la désaccoutumance à la croissance,…

 

- Ce n’est pas davantage une mode à l’usage de bobos en mal de sensations, l’idée vient de loin, c’est à un véritable « barrage » qu’elle se heurte depuis des années… Elle ne prétend pas être tout et elle a conscience de faire dissensus, raisons supplémentaires pour s’inviter aujourd’hui au débat contradictoire

 

- La décroissance ce n’est pas non plus une affaire individuelle (fermer le robinet lorsqu’on se brosse les dents !, même si ça ne peut pas faire de mal et limiter le gaspillage), ce n’est pas davantage comme trop souvent on l’entend pour clore le débat… le retour à l’âge des cavernes

 

C’est une autre façon de vivre, d’être au quotidien, individuellement et une autre façon de faire collectivement pour sortir de ce système capitaliste

 

Pourquoi s’y intéresser de plus près aujourd’hui ?

 

Tentons une approche par la nécessaire décroissance des inégalités (précarité, pauvreté, exclusion, discriminations), parce que ni les êtres humains ni la nature ne sont des marchandises ; par celui du nécessaire (re)construire le « buen vivir », non pas au sens du « bien-être occidental », mais celui de vie bonne, de vie pleine, pour (re)faire société ; par celui de retrouver les nécessaires limites parce que nous vivons sur une planète aux ressources finies, le temps des limites est venu, voire déjà dépassé, puisque la planète nous donne des signes de ne plus pouvoir nous supporter comme l’écrit G.Azam dans son livre « Le temps du monde fini » ; parce que l’on ne peut plus séparer les êtres humains du reste du vivant, parce que nous faisons partie, en tant qu’êtres humains, des écosystèmes, sources de vie, au sein desquels nous vivons en interrelation 

 

Nous « vivons » aujourd’hui dans une société éclatée (réduite à une somme d'individus qui vivent/survivent côte à côte, dans des cases qu’une infime minorité leur assigne, or en réalité sans collectif aucun individu ne peut évoluer, développer ses potentialités, s’émanciper individuellement et collectivement) ; violente (où chaque individu est soumis à une concurrence qui conduit à la guerre de chacun(e) contre chacun(e) et de tous contre la nature) et triste (où les mêmes individus se tournent vers une nouvelle divinité, celle de l’argent-roi, du toujours plus, pour le profit de cette minorité dont le seul objectif est l’accumulation

 

Parce que la croissance, le productivisme, sont érigés comme unique solution, au nom de la seule voie réaliste pour les tenants de cette idéologie, puisque depuis les années quatre-vingts on nous explique qu’il n’y a pas d’autre alternative (le fameux TINA de Reagan/Thatcher)

Solution portée par la consensuelle « bien pensance » des gouvernants, qui après avoir, à la même époque, remis les clés à ce 1 % via des super structures a-démocratiques comme le FMI, l’OMC, l’UE, la BM,… ne nous représentent plus (nous ont-ils représentés un jour ?) et sont à leur solde tout en s’auto proclamant décideurs, aidés dans leur tâche par les experts au service des mêmes qui ânonnent chaque jour la même ritournelle, dont le but suprême est de «rassurer les marchés »...

Croissance, productivisme sont dans les faits le carburant de cette machine folle où le « dieu économie », pourtant purement virtuel, est placé au-dessus de tout, machine folle qui exploite et aliène les êtres humains et détruit l’ensemble des écosystèmes

 

Parce que cette croyance dans la croissance est vantée par la publicité, via les médias biens pensants, les supports qui « ornent » nos villes et nos campagnes et aussi, et de façon plus sournoise, par les « nouvelles technologies ». Publicité qui nous abreuve de messages et finissent par rendre dépendant(e)s un grand nombre d’entre nous et que nous reproduisons...puisque c’est la seule voie !

 

Parce que cette croyance est elle-même relayée/entretenue/auto entretenue auprès de celles et ceux qui ne peuvent pas/plus payer ce qu’on leur fait briller dans cette frénésie du toujours plus … mais vont pouvoir tout de même « posséder » pour assouvir leurs frustrations … via le crédit, ce qui équivaut à se mettre la corde autour du cou et à la serrer d’un cran à chaque fois que l’un(e) d’entre nous y recourt.

 

Parce qu’aujourd’hui seul « l’avoir » aurait de l’importance jusqu’à définir … la position sociale (sans Rolex à cinquante ans, on est rien !) au détriment de « l’être », de l’indispensable, du poétique

 

Parce qu’aujourd’hui on ne répare plus, on jette, nous sommes entrés depuis des années dans la société du jetable via l’obsolescence programmée…pour faire tourner toujours plus vite cette machine folle que nous n’arrivons plus à contrôler, ce qui accentue encore notre impuissance, notre fatalisme, notre peur et notre asservissement

 

Parce qu’aujourd’hui on assiste à une apologie de la culture de la vitesse, de l’immédiateté au détriment du « prendre le temps » de réfléchir sur le sens de nos faits et gestes, sur le sens de nos vies, tel ce cycliste lancé sur la piste obligé de pédaler tête baissée pour éviter de tomber… sans même se poser la question du « pour quoi », « pour qui » il pédale !

 

Parce qu’à ces croyances du toujours plus, toujours plus vite,… s’ajoutent d’autres croyances, comme celle du progrès infini via le techno-scientisme, qui prétend, sans l’ombre d’un début de solution et minimise les conséquences bien concrètes sur la santé des êtres humains et de nos écosystèmes (retraitement des déchets nucléaires, capture du CO2,…), apporter une « solution » aux problèmes liés à cet « emballement débridé »…

Voire jusqu’au transhumanisme qui prétend faire reculer les limites de la vie jusqu’à rendre les êtres immortels !... quitte à greffer des prothèses sur ces « êtres » qui ne seraient plus que chimères génétiquement modifiées, des artéfacts pour reprendre une expression de Miguel Benasayag.

 

Mais aussi à une autre croyance qui prétendait pourtant combattre cette logique capitaliste mais dont la conception repose sur la même logique où la main invisible du marché est remplacée par une avant-garde éclairée et son « grand soir » qui allait renverser le mur au nom d’une non moins chimérique société d’abondance où le gâteau serait mieux partagé mais dont le couteau est tenu par une nomenklatura

 

Parce qu’il s’agit, et ce n’est pas la moindre des choses, de remettre en question notre mode de vie occidental, il faudrait plusieurs planètes pour que nous accédions toutes et tous à ce leurre du « bien être occidental », car il ne faut pas confondre pauvreté et misère culturelle et sociale.

Et, également, sortir de notre ethnocentrisme occidental, tant nos dettes sont lourdes,… et aucune culture n’est supérieure à l’Autre et ne peut dicter « sa loi » au monde entier, pour que vive le métissage, pour retrouver, ici, là-bas et ensemble notre dignité et faire vivre concrètement notre solidarité

 

Parce que, s’il s’agit sans aucun doute de mieux partager, ce partage doit être décidé par les 99% et surtout parce que nous devons changer radicalement de recette pour faire un autre met que celui adossé au PIB, au CAC 40, aux notes des agences de notation, et distribué selon les diktats des marchés ou autres avant-gardes éclairées

Ce met que le 1% nous dicte est non seulement indigeste mais délétère pour la santé physique et psychique des 99%

 

 

Pour le dire différemment la décroissance s’intéresse à la vie, à toutes les formes de vies (celle des êtres humains et du devenir des générations futures au travers de l’équilibre des écosystèmes) et à toutes les cultures pour croître en humanité…Tout simplement parce qu’il en va de l’ensemble du vivant

 

Parce que nous aimons avant tout la vie, le partage, la coopération sur un pied d’égalité, la non violence, la dignité, la sobriété joyeuse parce que le toujours plus n’est pas mieux, parce que ce sont les liens entre humains qui libèrent alors que les biens aliènent, brisons les murs et (re)construisons les ponts pour relier les êtres humains, pour accueillir/recueillir la parole et l’Autre comme un égal

 

Pour cela nous devons non seulement décroître mais également « dé croire » ou comme le dit Serge Latouche décoloniser notre/nos imaginaire(s), première pierre pour (re)faire société, pour faire par nous-mêmes, pour (re)construire ici, là-bas et maintenant des possibles:

 

(Ré) empruntons les chemins de l’éthique parce qu’il s’agit de sortir de cette logique de concurrence mortifère qui mène de crises en crises à une crise anthropologique et se traduit aujourd’hui par un effondrement social, environnemental, politique/démocratique et psychique pour reprendre les écrits de P.Ariès

 

Réinvestissons les chemins des utopies, au sens de ce qui n’a pas encore été essayé, ex(s)périmenté, parce qu’aujourd’hui paradoxalement seule l’utopie est réaliste. Allier/relier le prosaïque et le poétique comme l’ont si bien écrit les neufs intellectuels Antillais dans leur manifeste de début 2009

 

(Re) mettons l’économie à sa place, c’est la « ré encastrer » dans le Politique, c’est nous (ré) approprier nos affaires au quotidien, par et pour l’émancipation des 99% des êtres humains, parce que nous voulons décroître dans l’avoir pour (re) trouver l’essentiel et faire croître nos communs :

 

Rendre les libertés fondamentales et les droits fondamentaux effectifs, ici et là-bas, seule l’action des gens ordinaires pourra les faire (re)vivre en les sortant des parchemins poussiéreux tant ils sont aujourd’hui bafoués, voire détournés au profit d’une société répressive et de surveillance ici et le « droit d’ingérence » là-bas … à géométrie variable, où derrière ce droit que s’octroie le « monde libre occidental (cette liberté du libre renard dans le libre poulailler !) » se cachent contrats divers et variés, y compris les contrats d’armement et/ou puits de pétrole à « maitriser » pour le seul profit du 1 %

 

Parce qu’un toit c’est un droit, comme celui de se nourrir sainement, de vivre dignement de son travail/activité, de se maintenir en bonne santé, celui de se soigner selon « de chacun selon ses possibilités, à chacun selon ses besoins », celui d’aller à l’école, de se cultiver, celui d’avoir accès gratuitement à l’eau, aux transports, à l’énergie,… et aussi celui de se réunir, de débattre, de construire et de porter des possibles

 

Ralentir pour (re) prendre le temps de se « pauser », le temps d’aimer, le temps de rêver, de retrouver ainsi le temps de vivre, et de nous poser des questions notamment sur : « Produire pour qui ? », « Pour faire  quoi ? », « Comment ? »

Sortir de la parcellisation des tâches (nous ne consommons plus ce que nous produisons, et nous ne produisons plus ce que nous consommons). « La redécouverte de l’œuvre constituerait un bon antidote à l’émiettement des tâches pour passer à une logique de coopération » (S. La touche), se référant à Marx : « la division du travail est l’assassinat du peuple ». Et réduire le temps gaspillé dans les transports, les besoins en énergie et les pollutions

 

Nous auto organiser au quotidien, sur nos lieux de vies (immeubles, quartiers, cité,…), et sur nos lieux de travail/d’activités, par la création de coopératives d’entre aide, voire de coopératives de production

 

Pour retrouver ainsi nos racines, nos « savoir faire », nos « savoir être », nos identités, sans repli identitaire mais au contraire avec le souci d’échanger et de s’enrichir humainement et mutuellement

 

Pour travailler moins, et nous libérer du temps contraint par une réduction drastique du temps du travail pour à terme sortir du salariat, pour (re)gagner notre libre arbitre sur et dans nos activités, parce qu’il faut du temps pour nous, du temps pour vivre réellement et aussi pour nous (ré) approprier nos affaires au quotidien c’est-à-dire retrouver notre autonomie et ainsi s’émanciper

 

Explorer les pistes du Revenu Inconditionnel d’Existence (dont le montant correspond aux besoins fondamentaux de base pour chacun(e) de la naissance à la mort pour vivre sobrement et dignement), que d’autres appellent Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (dont une partie est versée sous forme de droits d’accès gratuits ou semi gratuits au logement, à l’eau, l’énergie, les transports), les deux étant couplés à un revenu maximal admissible.

 

(Re) localiser les échanges et échanger sur un pied d’égalité, et à chaque fois que possible sortir nos échanges des échanges marchands à travers la gratuité/le don selon le DONNER/RECEVOIR/RENDRE du M.A.U.S.S:

 

Par le troc à chaque fois que possible, et également par la mise en place de monnaie locale fondante (qui perd de la valeur lorsqu’elle ne circule pas) et ascendante (qui part de la base) pour que les 99 % se (ré) approprient l’usage de cette monnaie à fonction sociale, bien commun que nous devons maitriser pour échanger sans intérêt autre que celui de (re)faire société parce qu’elle est un instrument qui permet de (re) créer du lien entre gens ordinaires qui ne se côtoient plus dans la vie de tous les jours

 

(Re) penser l’habitat dans sa forme (mettre fin au mitage des zones pavillonnaires,…) par l’habitat groupé, l’habitat nomade, la mise à disposition de lieux communs par immeubles pour se réunir, effectuer des tâches communes

Et sur le fond par la fin de la propriété privée et de l’héritage (première source d’inégalités) pour passer au principe de l’usage, de l’entretien et de la restitution pour les générations suivantes

 

(Re) localiser les échanges encore par le développement de l’agriculture de proximité, biologique. Ce qui veut tout simplement dire : travailler, protéger, entretenir et rendre les sols en bon état pour les générations suivantes, que les paysans puissent vivre dignement de leur labeur et que celles et ceux qui doivent se nourrir aient accès à cette nourriture saine qui protégera aussi leur santé et celle des générations suivantes (il n’y a aucune raison que cette nourriture saine soit réservée aux bobos).

Mais aussi parce qu’ensemble nous exigerons que la semence ne soit pas une marchandise et qu’elle appartienne à celles et ceux qui travaillent et entretiennent la terre, parce qu’ensemble nous refuserons le recours aux différents intrants via la publicité mensongère et la pression des lobbies de l’agro business dont la nocivité porte atteinte à la santé des populations et aux sols.

Nous exigerons le respect des cultures vivrières ici et là-bas et refuserons le vol et l’accaparement des terres car ce sont des crimes contre l’humanité…

 

Re) trouver le bon usage des choses et la gratuité (l’eau n’est pas une marchandise, la quantité nécessaire à celle des besoins vitaux, boire, se laver doit tendre vers la gratuité, alors que son mésusage via le remplissage d’une piscine sera très très chère !).

Parce que nous voulons en finir avec le nucléaire civil et militaire et toutes les dépenses faramineuses liées à l’industrie militaire et au marché des armes

 

Parce que au bout du bout, l’idée, l’utopie de la décroissance pose la question essentielle du sens de nos vies, de notre/nos façon(s) « d’être », notre/nos façon(s) « de faire » dans nos cheminements individuel et collectif

Elle s’invite à l’heure des choix à travers les débats contradictoires pour établir de nouvelles règles pour (re) faire société, pour (re)construire la démocratie réelle et maintenant avec nos différences ET où chacun(e) à sa place

 

Parce que lorsque la loi devient trop injuste, parce qu’elle est faite par et pour le 1%, nous (les 99%) devons désobéir individuellement, collectivement, professionnellement et institutionnellement

 

Nous ne voulons pas faire carrière en politique !, juste exercer notre libre arbitre et retrouver notre puissance d’agir. Nous voulons prendre les décisions après débats contradictoires grâce à l’expertise de nos contemporains, et comme nous ne pouvons pas tout savoir nous nous entourerons d’avis d’experts de sensibilités différentes que nous choisirons !, nous porterons ensemble les décisions et nous les soumettrons à ex(s)périmentations

 

La démocratie réelle ne s’arrête pas à « mettre un bulletin dans l’urne » lors de cirques électoraux que l’on nous autorise encore, ici, où la communication, le slogan, le « bon mot » remplace le véritable débat contradictoire

Elle n’est pas davantage séquentielle, tous les 5/6 ans, elle ne consiste pas à signer des chèques en blanc où les promesses n’engagent que celles et ceux qui veulent bien y croire, et elle ne conduit pas davantage à un repliement dans le chacun(e) chez soi, ni pour soi dans l’entre deux !

Elle est exigeante pour chacun(e) et pour tous et s’exerce au quotidien, y compris sur les lieux de travail/activité, par et pour les 99 %

 

Parce que nous voulons faire décroître l’uniformisation de ce monde et faire croître la diversité d’autres mondes que nous (re) construisons déjà ici, là-bas et maintenant, même partiellement.

Nous devons sortir des schémas pré établis, sans faire table rase du passé et en apprenant de nos erreurs, sortir de la logique du contre car même anti nous restons encore dans la même logique chère à tous les « ismes » puisqu’ils s’appuient sur cette même logique dont le carburant est la croissance, le productivisme, alors qu’ils sont aujourd’hui non pas la solution mais bel et bien le problème (J.Gadrey dans son livre « Adieu à la croissance »)

.

(Re) pensons nos paradigmes, (re) pensons la complexité, pour un changement radical (à la racine)

Le (re) doit être pris dans le sens de ne pas refaire à l’identique, mais autre chose et autrement, parce que résister c’est créer et c’est joyeux

 

Agissons au quotidien à partir de ce qui nous affecte à la base de façon à (re) construire notre maison commune en commençant par … les fondations c’est-à-dire par (re) tisser les liens, décloisonner, relier les êtres humains et ne plus attendre des lendemains qui chantent, trop souvent suivis de petits matins blêmes

 

Refusons de croire en la mythique prise du palais d’hiver parce que, sans irruption de nos contemporains, toute prise de pouvoir est à la fois illusoire, voire dangereuse, plus sûrement les deux, et parce que nous ne confondons pas pouvoir (qui est de faire faire) et puissance d’agir qui est de faire par nous-mêmes

 

Retrouvons la confiance en chacun(e) de nous, libérerons nos potentialités, faisons croître notre intelligence collective et notre puissance d’agir face aux logiques de pouvoir, du chef, du fétichisme d’objets, de toutes les divinités pour forger à nouveau notre devenir collectif, devenons chacun(e) et collectivement acteur/auteur de nos vies.

 

(Ré) interrogeons ces mots du mouvement des Tupamaros dans les années soixante : « Les paroles nous divisent, les actes nous réunissent » et précisons bien le sens du « nous (ré) unissent » ce qui n’est pas la même chose que cette mythique union derrière laquelle certain(e)s courent depuis des lustres… pourvue qu’elle se fasse derrière leur panache blanc, cela va de soi, et qui conduirait… à l’uniformité, donc à la mort

 

Il n’y a pas une alternative mais une multitude d’alternatives dont aucune n’est prépondérante, ni par conséquent d’autres subalternes… A partir de « ce n’est pas ta solution, ce n’est pas davantage la mienne » mais ensemble discutons sur un pied d’égalité pour trouver un point d’équilibre que nous mettrons ensemble à nouveau en ex(s)périmentation… Bref privilégions à chaque occasion le ET qui inclut au OU qui exclue !

 

Parce que la démocratie est fragile, sans cesse en danger, toujours en devenir, elle doit être l’affaire des 99%, nous la ferons vivre dans le cadre d’un mouvement par essence jamais fini. Puisque nous ne sommes que de passage, soyons des passeurs/ses

 

Notre émancipation, individuelle et collective, en est le point d’appui et le levier. L’égalité son principe

 

« Il n’y a pas de chemin, le chemin se fait en marchant » (A.Machado)

 

Fraternellement claude, Aix le 03 janvier 2012

 

D’où venons-nous ?

 

Du printemps des peuples arabes à « Democratie Real Ya » du 15 mai (15M) en Espagne en passant par « Occupy Wall Street » le mouvement dit des « Indigné-e-s » essaime à travers le monde… jusqu’à Aix

Parce que partout nous voulons sortir de la logique où l’argent, la finance, le productivisme aliènent les êtres humains et les réduisent à des marchandises, détruisent nos écosystèmes et mettent en cause le devenir des jeunes générations et des suivantes…

Parce que le toujours plus n’est pas mieux et parce que « l’avoir » nous fait perdre « l’être » et nos « savoirs faire » dans cette société du jetable. Face à cette globalisation uniforme mortifère nous voulons retrouver nos racines, la décence, les limites à travers une sobriété joyeuse et réapprendre à se parler pour renouer les liens qui seuls libèrent.

 

Comment nous définir ?

 

Nous sommes un mouvement horizontal, où il n’y a ni chef, ni porte parole, où chacun(e) est différente et où chacun(e) a sa place

 

Nous sommes vous et ensemble nous sommes les 99%, nous n’avons pas « la solution », ni « le programme clé en main », ni de « schéma pré établi ».

 

Nous agissons dans une démarche ascendante non violente pour penser à nouveau « le faire ensemble ». Nous le ferons à travers des débats contradictoires parce que les 99% ne sont pas un bloc monolithique et parce que différent(e)s nous sommes égaux.

Nous le ferons à partir de « ce n’est pas ta solution, ce n’est pas davantage la mienne » mais ensemble discutons sur un pied d’égalité pour trouver un point d’équilibre que nous mettrons à nouveau en ex(s)périmentation… 

 

Nous construirons ainsi notre chemin en marchant et sur la durée, à partir de ce qui nous affecte au quotidien dans notre immeuble, nos quartiers, nos lieux de travail, nos précarités, notre cité…

 

Nous voulons vaincre les peurs et les représentations dues au formatage des esprits pour aller à la rencontre de l’Autre, pour accueillir/recueillir sa parole et la faire vivre ensemble, parce qu’aucune culture n’est supérieure à l’autre nous voulons faire vivre le métissage. Ces différences sont sources de vie et

permettent, ensemble, de libérer nos potentialités et notre puissance d’agir pour faire par nous-mêmes.

 

Nous voulons relever la tête, retrouver notre dignité, prendre le temps de rêver, de créer pour faire autrement et autre chose, pour redonner sens à nos vies parce que nous aimons la vie

Nous nous situons dans une logique de partage, de coopération, de gratuité, d’échange sur un pied d’égalité, de proximité, d’écoute, de liberté,…

Nous voulons nous auto-organiser, nous réapproprier l’espace public et nos affaires au quotidien. Cette réappropriation collective est fondée sur l’usage, l’entretien et la restitution, puisque nous ne sommes que de passage, soyons des passeurs/ses !

Sur ces fondations partagées nous reconstruirons notre maison commune et nos communs

Un toit c’est un droit, comme celui de se nourrir sainement et de proximité, de vivre dignement de son travail/activité, de vivre en bonne santé physique et psychique, et lorsque cela devient nécessaire celui de se soigner selon « de chacun selon ses possibilités, à chacun selon ses besoins », celui d’aller à l’école pour se forger un esprit critique, de se cultiver, celui d’avoir accès gratuitement pour les besoins de base à l’eau, aux transports, à l’énergie,… et aussi celui de se réunir, de débattre, de construire et de porter ensemble les possibles…

 

Nous ferons vivre la démocratie dans le cadre d’un mouvement par essence jamais fini, parce qu’elle est fragile, sans cesse en danger, toujours en devenir, elle doit être l’affaire des 99%. Notre émancipation, individuelle et collective, en est le point d’appui et le levier. L’égalité son principe

 

Qu’avons-nous fait ?

 

La cuisine solidaire et auto organisée à partir des produits de proximité fournis par des agriculteurs qui travaillent en culture biologique et autour de celle-ci nousvoulons mettre en place une coopérative d’entraide car il s’agit de faire vivre concrètement notre solidarité, ainsi qu’une monnaie locale : « l’allumette ».

Nous continuerons, avec vous, à aller à la rencontre des gens dans les quartiers pour faire vivre ensemble la parole d’en bas et (re)faire une société humaine, et aussi devant différents lieux après « Pôle emploi », la CAF, les centres de sécurité sociale,…

Nous avons inscrit samedi 21 janvier dernier « le revenu INCONDITIONNEL d’existence » parmi le « ce que nous voulons » de notre mouvement parce qu’il est une pierre essentielle dans une démarche d’émancipation des êtres humains d’ici et de là-bas…

 

Le reste nous le ferons ensemble…

 

Réunissons-nous le mercredi à partir de 17 heures et le samedi à partir de 15 heures au bas du Cours Mirabeau devant la statue des Arts et de l’Industrie

Nos décisions sont prises en Assemblée Populaire

 

Replacer l’émancipation dans une perspective sécessionniste
Pour en arriver là (le sécessionnisme) c’est difficile parce qu’on est dans ce système et il faut faire sécession avec l’ensemble du système
Il faut faire exister des choses à l’extérieur du système, il faut les créer
Mais est-on capable d’aller chercher autre chose quand on est dans ce système ?
Quand allons-nous chercher ensemble de nouvelles solutions ?
Il faut partir de soi et que chacun apporte sa solution pour travailler avec les autres
« La sécession ce n’est pas être contre… ce qui laisserait supposer que le pour a raison » (Illich)
La Rupture ce n’est pas fuir, ni s’abstenir parce que la réalité sociale ne nous indiffère pas
Mais on ne peut changer radicalement quelque chose qu’en faisant sécession
A quel moment peut-on faire rupture sans fuir ?
La Rupture doit être complète, ne pas refaire d’après les modèles existants mais créer ensemble quelque chose de nouveau
Il s’agit en fait d’une double rupture : à la fois construire une autre façon de penser tout en ne retombant pas dans un autre système de prêt à penser
Nous proposons de constituer un noyau de discussion autour de la sécession à travers l’OPDLM qui préconise comme bases de départ incontournable :
  • La désaccoutumance à la croissance = diminuer nos besoins
  • Le revenu inconditionnel d’existence
  • La monnaie locale
Initier un vaste mouvement de sécession et le faire essaimer : selon un système style « tuper ware » : inviter le voisin et que celui-ci aille en inviter d’autres…
Ne pas faire dans la morale mais dans la conscience et un travail sur les mots
On peut parler à ce moment là d’émancipation dans cette perspective sécessionniste
Il s’agit en fait de reprendre notre liberté
C’est faire école et surtout faire école buissonnière
C’est rompre avec ses propres ami(e)s, sans fuir
Il ne faut plus jouer avec le système actuel et ne pas tomber dans le piège de cette société. Par exemple on veut aboutir à l’entre aide entre nous sans quémander des subventions
« Ce faire sécession n’est pas le châtiment de la désillusion mais le meilleur chemin pour ouvrir le chant des possibles » Paul Ariés
On ne va pas détruire mais on se met en position de présenter autre chose, c’est ce que l'OPDLM a fait pour la monnaie locale pour la proposer aux gens pour voir si ça les intéresse de se l’approprier… c’est une monnaie sociale à l’endroit où on vit
Le revenu inconditionnel d’existence entre également dans cette conception, c’est libérer du temps pour enclencher un processus, c’est donner du sens à la vie en société
De nos correspondants Aixois « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adaptée à une société profondément malade »
Nous vous invitons à venir nous rejoindre pour poursuivre cette recherche et mettre en place  un mouvement "horizontal" en dehors de tous systémes " verticaux " qui construisent des châteaux de cartes en posant les cartes du haut. .
 
OPDLM : Observatoire des Pratiques de Développement Local et Mondial
MDS mouvement des secessionnistes
MRIE Mouvement pour un revenu inconditionnel d'existence

"RUPTURE Replacer l’ émancipation dans une perspective sécessionniste" par Simon

 

 

rupture_SIMON_OPDL.pdf
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Le logo du MRIE(Mouvement pour un Revenu Inconditionnel d'Existence) est arrivé :

 

A la suite de notre Forum de la Convivialité nous avions provoqué une réunion avec l'aide du MOC (Mouvement des Objecteurs de Croissance) pour travailler autour de l'idée de mise en place d'un revenu de vie.

 

Cette journée nous a permis d'aboutir à la création du MRIE (mouvement pour un revenu inconditionnel d'existence)..

 

L'OPDLM qui soutient le MRIE encourage nos contemporains à venir nous rejoindre pour porter cette belle et grande revendication.

 

Des comités locaux pour sa promotion sont à mettre en place et nous voulons bien venir animer leurs créations selon nos disponibilités.

Nous travaillons au logo du MRIE pour sa communication.

 

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Commentaires : 10
  • #1

    VIVIANE TITS (vendredi, 29 avril 2011 12:59)

    Je voudrais m'inscrire à votre news letter. Comment fait-on ?

  • #2

    NEBOT Raymond (SELdeMARS/La ROUE) (jeudi, 21 juillet 2011)

    Bonsoir l'Equipe de OPDLM
    Comme Viviane, inscrivez moi et .......

  • #3

    ZAmbelli VIrginie (dimanche, 09 octobre 2011 10:33)

    BOnjour,
    Si vous êtes OK,on pourrait se mettre mutuellement en lien sur nos sites?!On promouvoit le Bois Raméal fragmenté en DOrdogne

  • #4

    VIVIANE TITS (mercredi, 07 décembre 2011 12:10)

    Je pense qu'il y a du bon dans votre mouvement. Et que vous avez raison de vous indigner mais d'une part, je pense qu'au lieu de donner un revenu inconditionnel à tous, il vaudrait mieux donner du travail, voire, partager le travail et, d'autre part, je trouve triste que votre mouvement n'intègre pas les valeurs écologistes dans son programme. Pourtant, sans terre viable, ni vous, ni moi ne pourrons survivre. La protection de la planète qui nous héberge devrait être la première préoccupation.

  • #5

    France FARJON (jeudi, 05 janvier 2012 08:29)

    Merci de m'inscrire à la news letter.
    Le monde de demain doit obligatoirement se tourner vers le respect de la planète et l'écologie.

  • #6

    aviseur (jeudi, 05 janvier 2012 18:34)

    plus que jamais:

    Que 2012 soit le moins mauvais que possible. Ce qui ne sera pas évident.
    Qu’il est loin le temps des sourires à la vie….

    Mais tout n’est pas irrémédiablement perdu.
    Il nous reste, encore, la possibilité de rogner les ailes de la personnalité qui couchera à l’Elysée…. en osant dire le « NON » citoyen qu’est le « vote blanc ». C’est malheureusement le seul procédé que j’ai à vous proposer en magasin. Et même si ce n’est pas la panachée universelle à laquelle vous pouviez espérer utilisez là dès le premier tour et vous verrez le changement immédiat que cela créera. Certes l’élu que vous ne vouliez pas (aucun des candidats, en l’occurrence) sera élu, mais avec tellement peu de crédibilité (qu’est 15% des inscrits ?) qu’il n’aura aucun pouvoir réel, excepté celui de conduire les affaires courantes……. Mais pas celui de transformer la société selon ses vues (mais bien plutôt selon celles des citoyens)…

    En attendant l’Aviseur International vous invite à la « Karachigate-party » qui démarre :

    http://aviseurinternational.wordpress.com/2012/01/02/la-une-de-keg-du-02022012-a-j-125-av-karachi-gate-les-voeux-aux-citoyens/

    sans oublier le sentiment de la Turquie qui remercie les Français du bon sens :

    http://aviseurinternational.wordpress.com/2011/12/27/lambassade-de-turquie-remercie-le-peuple-francais-du-bon-sens/

    cordialement

    Aviseur

  • #7

    Le Père Peinard (vendredi, 17 août 2012 19:11)

    Je suis en tant qu'économiste assez largement d'accord avec votre programme.
    Vous pouvez inscrire mon blog parmi vos liens.
    Je vais en faire autant.
    Je suis un ami de Florbela dont vous avez exposé les photos des Indignés de Montpellier
    Cordialement
    Christian Durand de Sète

  • #8

    Štěpíík (lundi, 24 septembre 2012 22:59)

    Good info dude

  • #9

    lucienne (lundi, 07 septembre 2015 23:10)

    Bonsoir,
    bravo pour la missive de Bernard Bruyat concernant le voyage d'ALIZARINE.

    Un grand rassemblement de 8000 tambours, organisé notamement par un amérindien Thaayrohyadi « Le jour où se réuniront les sons des huit mille tambours sacrés
    sera le début de la véritable guérison de la Terre Mère....
    ... Le temps est venu de nous réunifier, de rencontrer à nouveau les traditions des 4 directions
    pour réactiver l’énergie cosmique, guérir nos blessures du passé, soigner notre Terre Mère,
    en respectant la vie, la liberté et la dignité de nos peuples.
    Thaayrohyadi

    il donne rdv au chams de mars le 29 novembre 2015 à tous les tambours de france et du monde
    http://www.motherearthpeace.org/appel-des-8000-tambours/

    et si ... certains tambours parcouraient la Seine avec vos bateaux ???!!! ; ))

    Thaay dit 'les politiques parlent parlent... et bien jouons !!

    encore et encore afin de se faire entendre tous les uns avec les autres

    avec toute ma gratitude,
    Lucienne



  • #10

    vol pas cher athènes (mardi, 20 juin 2017 07:53)


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Les rendez-vous du l'OPDLM :

 

  • Tous les Dimanche , à la boutique de l'OPDLM (Vals-les-bains), de 10H 12H.
 
  • Vous pourrez nous rencontrer tous les troisiéme vendredi du mois a 18H30 au bar Couleur Café place Roure à AUBENAS.
 

OPDLM - Qui sommes nous ?

Tout changement dans les structures de la société n'apporte d'Alternative durable que s'il correspond aux besoins réels de la population. Les besoins ne peuvent pas être "évalués" par d'autres que les intéressés eux-mêmes.
L'OPDLM (Observatoire des Pratiques de Développement Local et Mondial ) ne se donne donc pas pour tache de dicter à d'autres ce qu'ils doivent faire, mais en fonction d'observations de rassembler les idées, les réflexions, les propositions et d'en favoriser la mise en Œuvre parles auteurs de ces propositions. L'OPDLM se donne pour tache de traduire en termes interprétables les nouvelles orientations auxquelles aspire la population. Cette démarche s'inscrit dans le cadre de la reprise en mains du pouvoir Culturel par la société civile, afin de promouvoir les valeurs culturelles et la créativité qui sont les nôtres, et d'ouvrir des champs d'expérimentation autour de ces valeurs. Il ne s'agit en effet clairement pas pour nous de contribuer à colmater les brèche d'un système déshumanisant mais de promouvoir un réel changement permettant d'instituer de nouvelles formes de relations entre les être humains et avec leur environnement. Au"LOCAL" : Avec la décentralisation il incombe donc de montrer que l'on peut faire de la politique autrement, quitte à déplaire. Cela nécessite un renoncement aux ambitions personnelles et un engagement réel à travailler au bien commun des générations actuelles et futures.

"IL n'y a pas de système social qui ne fuie par tous les bouts, même si ses segments ne cessent de se durcir pour colmater les lignes de fuites" (Deleuse, Guattari, Mille Plateaux).Alors s'il est parfois nécessaire de fuir, ce sera pour rester en vie, refuser de ce voir figer dans un rôle, enfermer dans des rapports et des normes, et préférer déterminer par nous-même notre manière d'être aux autres et à soi-même. C'est pour cela que nous avons proposé que s'ouvrent, au niveau de nos communes, de véritables espaces d'observation (sous forme de forum) sur notre comportement face à l'urgence de cette désaccoutumance à la croissance.

Depuis le mois de septembre 2008 la Boutique OPDLM est ouverte au 82 Bis Avenue Jean Jaures 076OO VALS LES BAINS.


Nous vous offrirons "Gratuitement" grace à tou-te-s les bénevoles OPDLM qui travaillent à "RENDRE VISIBLE LE REEL , DU LOCAL AU MONDIAL" vos propres réflexions et recherches sur "LA DESACCOUTUMANCE A LA CROISSANCE, LA SOUVERAINETE ALIMENTAIRE...ETC"

 

LOCALEMENT ET MONDIALEMENT VOTRE

 

Patrimoine, Economie Sociale et Solidaire , avenir des territoires avec les paysans  de nos ruralités, les consom'acteurs, les acteurs culturels et les médias libres citoyens.
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